Versailles
Posté le 09.07.2008 par ceres
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Posté le 29.06.2008 par ceres
L'or dissolu complote sous des masques friables
lorsque la vie déclame son faste de labyrinthe
on scelle les étapes à l'aune du désir
et l'on trace les lignes au cordeau de ses peines
sous le chemin poudré
un grain de sable cosmique
en costume d'Arlequin libertaire
a fait boiter l'ordre solaire
que dissimulent ces bosquets asservis sous une sage fontaine
sinon le serpent alangui dans le fruit ?
chaussés de soie ou bottés d'arrogance
les suaires enrubannés déclinent leur rondes impavides
sous l'opprobre des dieux jaloux
despotes claquemurés au mitan d'ondes esclavagines
sur ces visages de pierre à l'énigme périmée
dans l'ordonnancement de mille serments déviés
les droites assegmentées ne se croisent
qu'au confluent de nos regrets
Posté le 22.06.2008 par ceres
Les photos prises par Isa
Posté le 19.05.2008 par ceres
Posté le 27.01.2008 par ceres
Photos de Sab prises hier à Versailles
Posté le 16.12.2007 par ceres
Ballade versaillaise et visite de l'exposition sur le mobilier d'argent
Posté le 16.11.2007 par ceres
Poème retravaillé
Statues antiques chantent un jardin d’ondées.
Parées d’éclats éternels en toutes saisons,
Rayons célestes, paysages d’or brodé,
En infinies gouttes, lunaires floraisons !
Sculptures divines, ombres du firmament,
mille regards d’eau en amours fous, à Versailles,
Célèbrent l’union charnelle des cœurs amants,
Dans les escaliers de tournoyantes Rocailles.
Bras amputés, peau blanche et blondeurs fruitées.
Ces héroïnes marbrées attendent leur roi ;
L’étoile assoupie dans sa solaire beauté,
Offrant un sourire pour qu’hiver n’ait plus froid !
Se regardant dans tous les miroirs en arpèges
Réajustant leur fascinant voile hellénique,
Elles guident symphonies dans un bruineux cortège,
De lumière légendaire, en fresque biblique !
2007
Posté le 22.10.2007 par ceres
Bacchus et ses petits satyres aux couleurs de l’abondance
A contempler les elfes d’automne baignés d’or
Ont reçu en chuchotements saisonniers les confidences
De ceux qui ont créé Versailles dans un rêve d’encore
Le soleil dans un bâillement de nuages ambrés
A prêté sa grâce auguste en lits brodés de fleurs
Aux naïades empressées de servir leur roi éclairé
Les chevaux solaires ont galopé dans les eaux du cœur !
Saturne et ses petits amours aux sourires de l’innocence
A répandre les feuilles d’hiver en tombées blanches
Ont accueilli dans leurs regards purs la puissance
Des Amours de longs baisers en avalanches
Le soleil dans un soupir d’arc-en-ciel vespéral
A enlevé sa parure brûlante pour réchauffer les enfants
Des saisons froides dans un bain de larmes sidérales
Séraphins et chérubins ont marié la glace et le feu ardents !
2006
Photos de Claude extraites du site
http://720plan.ovh.net/~jardinsd/
Posté le 18.10.2007 par ceres
Posté le 18.10.2007 par ceres
Le jardin des dieux à l’aurore
Ouvre son éternité séduisante
Cérès, Bacchus, Saturne et Flore
Valseurs d’une pendule gisante
Sonnez les matines des anges
A l’acropole de la saison
Des soleils bavards jaune orange
Au bord d’un été à l’horizon
Les arbres aux âmes musicales
Rêvent racines en larmes
Sans briser le serment ombilical
Des roses aux jours parme
Apollon répand son astre auréolé
De pétales blancs sur notes de silence
Celui des esprits au cœur immaculé
D’un passé au bras de l’élégance
Le parc s’éveille dans sa légende
Des muses adoubées de lumière
Dans un bain parfumé de lavande
Elles composent sonatines princières
Dans un baise-lèvres rutilantes
Les ombres chuchotent abandon
Sur le tapis émeraude Atalante
Défit la foudre de Cupidon
A l’automne nos oraisons algèbres
Fleurissent ensevelies sous octobre
D’antiques fantômes célèbrent
Le ciel de quelques nuages sobres
Virevolte l’infini d’un sourire
Sur quelques feuilles inertes
D’avoir aimé un souffle apyre
Au regard de cendres offertes
Nos éphèbes aux rayons discrets
Cachés dans le marbre de nos songes
Dérobent les soupirs secrets
De jeunes vierges au cœur éponge
L’eau tonne de soleil flamboyant
En un jaillissement de gouttes divines
Dans sa gloire d’or brillant
De nimbes aux étincelles héroïnes
Les vendanges d’étreintes juteuses
A flots sur le grand canal en voyage
Prospèrent en saveurs capiteuses
Coulant sur l’Eden d’un doux visage
Puis le murmure de plaintes refroidies
Sur une lyre aux cordes gelées
En flocons dans un triste paradis
S’éteint lentement esseulé
Le cimetière des branches mortes
Est le refuge des larmes vivantes
Dans leurs yeux ouvrent la porte
Des souvenirs de neige brûlante
Et un nid vert oublié dans le givre sombre
Désert de ses ailes fragiles de nouveau-né
Sert de tombeau aux fleurs de pénombre
Dans l’attente des flammes surannées
Statues aimées de la saison blanche
Portant sa couleur emblème
Echangent quelques avalanches
De baisers dérobés aux je t’aime
L’hiver lui aussi connaît son trépas
N’échappe pas à la mort de sa mort
Obligé dans un tremblant mea-culpa
De dévoiler son verdoyant remord
Pour laisser renaître corolles en terre
Ariettes légères dans la tendresse
Bosquets en fêtes aux adultères
Des dieux en florales confesses
Fontaines aux vagues enivrantes
Chemins aux quêtes spirituelles
Pour désaltérer une soif dévorante
D’absolu aux âmes perpétuelles
Miroirs à l’envers au printemps de grêle
Couleurs du temps érodées à l’azur
A revenir toujours vers ta citadelle
De pierres végétales aux mille brisures
Soleil érudit à la réviviscence
Des mains indiquant la voie
Des bronzes dans le bon sens
Altruistes sages au sang roi
Nymphes de beauté blonde
Emergeant des lisières troubles
Dans ce jardin centre du monde
Où de nos lueurs doubles
Saisons savantes à la voûte vespérale
Dans un jardin où le temps s’est tu
Versailles au cœur fléché de l’idéal
Offre ses sensuelles vertus
2007
Ce
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