Accueil

Poèmes rêves

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Anges (figurines) (1)
· Ce que j'ai aimé...Toujours (4)
· Châteaux de Normandie (12)
· Chats (9)
· Chère Emily (5)
· Chiquenaudes (6)
· Collaborations (7)
· Créations des autres (1)
· Dédicaces (2)
· Dédicaces en poème (14)
· Défis poésie (3)
· Dessins (rosaces, abstrait...) (36)
· Duos avec Silenys (10)
· Feux d'artifice (1)
· L'adieu (14)
· L'âme à zone (16)
· Lady Oscar : fics (6)
· Le doux visage (7)
· Le Titi (ma jeune écaille) (6)
· Louka (cochon d'Inde) (2)
· Mes trois beautés fauves (11)
· Mots des autres (4)
· Mounie et keeyoo (mes deux écailles) (25)
· Musiques (4)
· Nue contre Nu (1)
· Peintures (4)
· Photos paysages (7)
· Poèmes 2000-2002 (7)
· Poèmes divers (123)
· Poèmes en prose (10)
· Poèmes Enfance (17)
· Poèmes musique (7)
· Poèmes Nature (31)
· Poèmes paysages (10)
· Poèmes réflexions (7)
· Poèmes rêves (26)
· Poèmes sur la mer (6)
· Poèmes sur les mois (4)
· Poèmes sur les saisons (10)
· Poèmes sur Versailles (15)
· Poèmes tristes (15)
· Présentation de sites (3)
· Référencement (3)
· Représentations de Versailles (8)
· Secrets de Pluie (1)
· Silenys (6)
· Sonnets (9)
· Sorties culturelles (14)
· Sorties mer et Nature (12)
· Souvenirs d'une Reine (2)
· Tu me manques... (3)
· Univers mélancolique 1999 (2)
· Versailles (30)

Musique


Rechercher
Derniers commentaires

coucou david ! oui bien sûr, déjà rome en août prochain et d'autres spectacles de musique baroque j'en sui...
(Voir la suite)
Par cérès, le 04.11.2009

oh, ce duo est superbe ! j'espère qu'on reverra d'autres spectacles aussi charmants tous les deux !...
(Voir la suite)
Par David, le 02.11.2009

juste pour vous signaler que je suis tombée par pur hazard sur votre poème et je suis restée bouche bée! merci...
(Voir la suite)
Par mystic, le 27.10.2009

un bijou pur d'esthétique et de symbolisme, cours et condensé , espoir, voluptés, effroi. je suis allé bien l...
(Voir la suite)
Par Silenys, le 27.09.2009

bonsoir, alor s vous pouvez trouver deux livres, l'un sur une partie de ses oeuvres (paris, new-york, rouen...
(Voir la suite)
Par Ceres, le 23.09.2009

bravo pour le blog et au secours, je cherche un livre de dominique vervisch, où puis-je le trouver???...
(Voir la suite)
Par choncann, le 23.09.2009

impression très agréable d'être emporté telles des feuilles au vent par ton texte... amit iés, hysard...
(Voir la suite)
Par hysard, le 17.09.2009

oui moi aussi lola, mais pas d'indications à ce sujet. je reviens sur son espace dans les jours prochains. bie...
(Voir la suite)
Par Ceres, le 15.09.2009

il est très très beau ce poème. c'est en cherchant des photos de versailles pour illustrer un de mes prochains...
(Voir la suite)
Par michèle+frandin+, le 14.09.2009

merci nicole ! et oui j'adore mes trois minettes même si ce sont de sacrées caractères. entre une mounie qui...
(Voir la suite)
Par ceres, le 25.08.2009

Articles les plus lus

· Le commerce des rimes
· Sexe chope
· A force de piocher la lune suzeraine
· Dessin : la rosace des anges
· Comment remettre réalité à l'endroit

· Noël à quatre feuilles
· Extraits de textes ayant pour thème Versailles
· Dessin : Vitrail vitriol
· Rouen...
· Visite à la Basilique Saint Denis
· Chouquette et Bulle : deux superbes minettes
· Dessins cadeaux
· Les roses bleues
· Il était une fois un neuf juillet
· Le chat à la vanille

Voir plus
 

Statistiques

Date de création : 20.08.2007
Dernière mise à jour : 07.11.2009
604 articles


Blogs et sites préférés

· Le parc de Versailles
· Versailles-Marly La Tribune du Soleil
· Coucoucircus
· Dumaspère
· Botignapeinture
· Mon tout petit monde
· Margo
· Eaux douces
· Bruno Bayeux
· Le magazine de l'opéra baroque

Voir plus


Poèmes rêves

Le rêve du poète anonyme

Publié le 12/10/2009 à 19:29 par ceres
Il disait
« C’est quand mon pays est le plus beau que je voudrais mourir »
Aujourd’hui, c’est mon jour
et mon pays n’est pas que beau
Il est branche qui renaît d’un arbre bicentenaire,
soleil qui donne rayons aux semences humaines.
Il est toi caché sous le regard d’une musique
à aimer ce que ma mort aimera

Le poète est parti depuis si longtemps…
Lui allongé près de l’écorce de sa vie
avec le bourgeon de l’aurore sur la poitrine
et l’étreinte en friche du vent.
Il avait aimé et son pays était beau,
il suffisait de fermer les yeux pour s’envoler
comme l’oiseau qu’on n’aurait pu voler au ciel.

Peut-être
c’est lui qui me murmure et qui disait
« Je sourirai quand il sera l’heure,
que mon rêve étoile la réalité
dans un jardin de racines éternelles.
Enfin, que le chêne planté de ma main vigoureuse,
perpétue la beauté de ma réalité.


2009


Invitation au voyage céleste

Publié le 21/08/2009 à 14:21 par ceres
Sur terre je ne peux pas m’étoiler
Près du rêve qui dort sur le sourire ;
Il faut un là-haut pour me consoler,
Un ailleurs pour contempler tous tes rires.

Je l’ai trouvé…Puis je l’ai gardé

J’habite la plus petite rue du ciel,
Tu sais à l’angle du nuage opale ;
Ruelle que l’on appelle azurelle,
Je vis tout près du grand soleil si pâle.

Amant, ami en une seule saison

Mon chez moi, je l’ai meublé de rayons
Qui me viennent de l’astre et ses regards
J’y invite fleurs, pluies et papillons
Qui butinent l’amour et le cœur hagard.

Un peu d’irréel, de divin sucré à conter

Je t’invite à voler près de l’été.
Viens, je te prêterai mes ailes sanguines ;
C’est le pourpre de mon sommeil hanté
Par L’Eden et ses routes clandestines.


2009

L’aquarelle de la soupière

Publié le 05/05/2009 à 12:00 par ceres
Mon regard de faïence plonge dans le rêve
il n’a faim que d’étoiles
perchées sur l’échelle de jour orangé
la Naïade au cœur parme
ne cherche plus sa rivière soliste
endormie sur la fleur dénudée
l’arbre aussi se dépare de son regard
pour se noyer dans un œil languide
avait enfanté sa propre racine

I can see her shadow

Qu’importe le navet ou le poireau
le sirop de pomme de terre
ne buvons que le soleil
à la grande cuillère
le sang des fruits d’un azur vierge
le sourire embrassé à la fresque
Muses habitent la toile de pierre
belles comme un abricot de sable
chevauchent le blond des étreintes

I still see

Gardienne des songes tout en nuances
je ne bois que le parfum de l’ivresse
les légumes d’or de la fontaine
amoureuse des anges pastels
sur le nuage opale
peindre les collines accrochées à l’été
leurs caresses herborisées
depuis la source fraîche née
de la trappe évanescente

I do see more


2009

Rêve

Publié le 20/04/2009 à 12:00 par ceres
A la hache je sépare le chapeau du cœur
reverse la sève dans le cratère des fleurs
puis m’endors ensevelie par la faucheuse

D’un regard je cloue les aurores escrimeuses
sur le ciel vengeur masqué de nuages
puis m’endors frappée par l’orage

A la tenaille je resserre les chaînes du soleil
embrasse ses rayons privés de sommeil
puis m’endors dans l’éveil des flammes

D’un sourire je découpe les âmes
les dispose dans mon œil de marbre
puis m’endors sous le corps de l’arbre


2009

Et sur la croupe de l’aube assoupie

Publié le 19/04/2009 à 12:00 par ceres
A la crinière sauvage du rêve
bravant toutes les enfances imaginaires
je viens à bout des fleurs lacrymales

Ces interdits toujours exigent
de faire du manège solaire
à l’envers des pensées chevauchantes

L’azur piétine les coquelicots repassés
ils saignaient l’été

Juillet et ses gouttelettes opales
font naître le songe verdoyant
une prairie en nuances telluriques
les parfums que s’échangent
les deux saisons des lueurs chaudes

Les couleurs nourrices du cœur
anesthésient les ombres glacées
le noir fuyait de la fresque

Il fuit encore

Mais le jardin discret galope toujours
avec les sourires insulaires
semant les anges
derrière les masques nuageux
et les oiseaux blessés
se cachent dans la nuit
refusant de mourir au réveil de l’aube


2009

http://www.youtube.com/watch?v=H3uUm5L_cBA

Ebauche du capharnaüm au minuit d’un soir

Publié le 10/04/2009 à 12:00 par ceres
1) Ma maison d’un dehors casanier
j’accroche le mur à mes paupières
j’ouvre la clé qui n’a pas de porte
j’enterre le tombeau sous la morte vivante
la serrure appelée je me faufile dés le premier azur entrevoit le jour nocturne
j’ai rempli l’eau des roses en vase
j’ai lu les livres d’un mot isolé ; celui que ma mémoire refuse d’oublier dans son amnésie
j’enfile le pull-over de l’été sur la nudité de l’hiver emmitouflé de gerçures
je scie la liberté à coups de barreaux
je roucoule de peine sur mes chats qui ont retrouvé l’usage des maux
je dépoussière les cendres du cœur gelé
j’écris à l’effaceur d’un regard translucide
le piano démembre ses notes aux musiques des touches : tout commence par un do avant de se terminer par un do

2) Les rêves d’un cauchemar merveilleux
la lune se couche sur la pierre chaude à la tombée de la nuit
je peins le fantôme assoupi des songes fleurdelisés
je m’endors sur le rêve éveillé du sommeil
je clone le sosie de l’ombre amoureuse sur l’univers végétal déparé de ses fleurs sans pétales
j’embrasse le baiser de tes lèvres ouvertes à l’amour
j’éternue nos sexes d’un soleil enrhumé
j’aspire la spirale de collines hallucinantes pour que les vallées dégorgent leur aridité
enfin
je repars me coucher de réveil avec mes horloges dyslexiques d’émois en pagaille

L'amante

Publié le 05/04/2009 à 12:00 par ceres
Je suis l’amante du pianiste stellaire
à la manivelle des larmes
dans les avenues du soleil
qui sait compter jusqu’à trois
avant de devenir statue brûlante
là-haut

Je me dévoile d’étreintes en ré dièse mineur
dans la calèche d’or qui mène aux cieux
endormie sur la crinière de fleurs
comptent en rêve leurs pétales d’hiver
comme les notes leurs triolets lunaires

Je suis l’amante d’une nuit à la Scriabine
avec mes soupirs révolutionnaires
sous les âmes drapées de tempos pressés
étude pathétique dans mon opus imaginaire
ces noires qui hurlent leurs ténèbres blanches
je déroule ma bobine de soupirs
sur la partition des corps amoureux

Je suis l’amante du piano
il offre son aquarelle de cordes bleues
aux nuages qui ont étouffé l’azur
sous un cri lacrymal
au delà de l’extase
et comme mes bien-aimés baroques
« je perdrai plutôt le jour que de me dégager
d’un si charmant amour »


2009

N’ouvre pas les vannes de l’arc-en-ciel

Publié le 04/04/2009 à 12:00 par ceres
N’ouvre pas les vannes de l’arc-en-ciel
on ne sait jamais avec ces larmes solaires
où vont tomber les pluies des petites filles
qui déambulent dans les rues du ciel

Non surtout pas. Ne les ouvre-pas
si tu veux assister au bal des colombes
dans un essaim de nuages un peu fauves
voir rejaillir un jour le flot de l’éternité

Laisse-le fleurir en toutes couleurs
le ruisseau de tes yeux pour ambroisie
à mes lèvres habitées par l’Eden
inverse les troubles des regards

De notre ruche dans l’arbre sans cime
s’échappe le miel de nos amours
les notes céruléennes des cithares
l’orgie des anges sous la lanterne du jour

N’ouvre pas les vannes de l’arc-en-ciel
je ne suis plus une petite fille de la bruine
j’ai grandi dans l’azur barbouillé
de pastels aussi beaux que ton sourire


2009

J’ouvre les volets de la nuit violette

Publié le 03/04/2009 à 12:00 par ceres
J’ouvre les volets de la nuit violette
Pour que les nuages s’épanchent en sueur
que le regard en forme d’amulette
piège tous les baisers dans sa lueur

L’encre du ciel d’une fragrance étoile
S’est répandue dans les yeux du reflet
A l’orée de la larme boréale
Le silence des aubes essoufflées

Je fortifie tous les oiseaux de pierre
D’un peu d’ailes à la plume brûlée
La branche d’oranger d'allure altière
S’épanouit sous un soleil mentholé

Le grand cratère des ombres vermeilles
Laisse trépasser le rouge des bleus
L’azur saigne un peu plus dans son sommeil
Le rêve pousse les veines à fleur de feu


2009

Le craquellement de la voûte

Publié le 25/03/2009 à 12:00 par ceres
Montre-moi ton cahier d’école
aux étreintes buissonnières

Tu t’appliques à écrire le monde
avec une étoile brillante au fond des yeux

Tu récites le poème de l’ Origine
la genèse de nos bruissements
grâce à cette voix qui poursuit son écho

Sur l’ardoise d’ivoire
du jour qui n’arrive pas à se réveiller
tu comptes la musique des baisers
le craquellement de la voûte
en clé de oui
cette kyrielle de notes évanescentes

Avec le buvard vermeil
tu frottes l’aube d’un soleil

Tu libères de ton cœur
tous les oiseaux
qui n’avaient jamais appris à voler
depuis le nid déserté
juste en rêve

Tu as déposé sur le pupitre
l’enfance de nos amours
et à la craie rouge de nos jeux
écrit les murmures essoufflés
qui ne veulent plus grandir


2009


DERNIERS ARTICLES :
Il ne s'est rien passé entre nous
Il ne s’est rien passé rue Victor Hugo si ce n’est que deux regards se sont parlés un jour parmi la nuit des opales sans comprendre le langage des ombres et celui du
Nue contre Nu
A fleur de chair sur le récif du voile, Effeuillons les lèvres de nuit vermeille. Nos cœurs dévêtus sur la soie, dévoilent Un ciel qui ne connaît pas le sommeil.
Bouquet de saisons
Ecoute ! Entends-tu le ménestrel ô Cérès Sous ta fenêtre grattant mandoline Voix ébréchée raillée chantant l'ivresse D'automne peignant les bois des collines.
J'ai perdu celle que j'aimais
J’ai perdu celle que j’aimais ce jour où le cœur est parti sans l’âme la laissant virevolter dans mes tulipes rouges et jaunes ou dorées j’ai même laissé le bouton d’
Elle est revenue
Elle est revenue celle qui écrivait le chêne à l’orée d’un regard perdu avec un peu de nues surpeuplées de fantômes arc-en-ciel oui elle est revenue avec ses diman

forum