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coucou david ! oui bien sûr, déjà rome en août prochain et d'autres spectacles de musique baroque j'en sui...
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Par cérès, le 04.11.2009

oh, ce duo est superbe ! j'espère qu'on reverra d'autres spectacles aussi charmants tous les deux !...
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Par David, le 02.11.2009

juste pour vous signaler que je suis tombée par pur hazard sur votre poème et je suis restée bouche bée! merci...
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un bijou pur d'esthétique et de symbolisme, cours et condensé , espoir, voluptés, effroi. je suis allé bien l...
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bonsoir, alor s vous pouvez trouver deux livres, l'un sur une partie de ses oeuvres (paris, new-york, rouen...
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Par Ceres, le 23.09.2009

bravo pour le blog et au secours, je cherche un livre de dominique vervisch, où puis-je le trouver???...
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Par choncann, le 23.09.2009

impression très agréable d'être emporté telles des feuilles au vent par ton texte... amit iés, hysard...
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Par hysard, le 17.09.2009

oui moi aussi lola, mais pas d'indications à ce sujet. je reviens sur son espace dans les jours prochains. bie...
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Par Ceres, le 15.09.2009

il est très très beau ce poème. c'est en cherchant des photos de versailles pour illustrer un de mes prochains...
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Par michèle+frandin+, le 14.09.2009

merci nicole ! et oui j'adore mes trois minettes même si ce sont de sacrées caractères. entre une mounie qui...
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Par ceres, le 25.08.2009

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Dédicaces en poème

Les griffes de la tigresse

Publié le 24/10/2009 à 22:48 par ceres
Sur le Mont Silenys elle vivait
A l’aval de la source vermeille.
De ses lèvres charnues, elle buvait
Le nectar sucré à la groseille.

Rayures ambres, yeux de velours,
Elle parcourait sillons étoilés,
Orthographiait le regard d’amour
Sur un soleil qui donnait la clé.

Panthère de cire, de la nuit,
Blanche comme l’opale glacée,
Une pépite de sang reluit,
Embryon de lune embrassée.

Fauve enfiévré, brûlure sylvestre
A rompre les fougères d’une griffe,
Très acérée la foudre terrestre,
Un cœur fou ardent pour hiéroglyphes.

Le Mont Silenys la captura
Un jour de fleurs et un jour de roses.
Sur le tracé doux, elle fissura
De ses ongles, jardin d’ecchymoses

La roche empourpra la carnassière
Sous un rayon couchant oranger
Et sous la nouvelle ère glacière
Jaillit le fleuve d’un tendre jet


Pour Silenys


Veux-tu épouser la nuit avec moi

Publié le 24/10/2009 à 22:45 par ceres
Amour, veux-tu épouser la nuit avec moi
Dans l'antre de la lune parsemée d'étreintes.
Dis, vois nos caresses qui soupirent l'émoi
Sur nos corps, des étoiles nues et nos empreintes.

Mon autre, veux-tu chercher le graal avec moi
Et boire ensemble nos cieux hémorragiques ;
Comme une fille qui sait compter jusqu'à trois,
Là, prends-moi soumise pour un orgasme unique.

Mon pégase, viens éteindre le jour avec moi,
Faire tomber le soleil dans un galop farouche.
Oui, dit-on, toi et moi il était une fois

Nous, de fougueux amants à enflammer la couche.
Ton épée glorieuse entre les monts quémandeurs,
Mon vainqueur, je boirai ton feu avec ardeur.


Pour Silenys

A mes amours irréels

Publié le 22/08/2009 à 01:00 par ceres
A mes amours irréels que je n’aime pas
qui m’inspirent et que j’aime
à travers les mots et les étreintes oniriques
à mes amours imaginaires que j’enlace
sur le papier depuis des années
ces regards tant rêvés que j’embrasse
à la plume de mes hivers surannés
à mes amours de rue que je pleure
sans verser la moindre larme
au doux visage que j’ai créé
dans nos frôlements de pages
ce livre ouvert sur nos ombres insulaires
au 09 juillet d’un été que je n’ai pas oublié
avec ses soleils de blé et son azur amazonien
attelage que nous menons à quatre mains
à mes amours légendaires que je ne désire pas
qui ôtent le mutisme du plaisir
à mes amours fantasques qui m’aiment
et que j’aime en leurs paysages
à mes muses troubles du passé
qui partagent toujours mes mots et mes pensées
qui empiètent sur les amours réels
qui m’aiment et que je n’aime pas
à mes chimères amoureuses et mes yeux
fermés encore sur vous


2009

Quel est ton masque

Publié le 08/05/2009 à 12:00 par ceres
Dévêtue de ma robe pluie,
Je goutte à bouche le nuage,
Danse le soleil pour celui,
Dont le cœur est château d’orage.

Mon solfège de mots est plume
Avec notes grincent l’amour.
Accepte ou pas toute ma brume,
J’aime quand tu joues troubadour.

A t’offrir un manteau d’étoiles,
Cachées dans le regard-cyber ;
Loin d’irréel hissons les voiles,
Chemin opposé de Cerbère.

Quand je suis sable et non mouvante,
Je bâtis citadelles bleues
Avec un ciel-nuit que j’invente,
Une lune couleur de feu.

Je suis visage de Cérès,
imagine le blé d’hiver,
Pour une larme me fait caresse,
un baiser au goût d’univers.

Et toi ici quel est ton masque,
poète noir ou de velours,
à cacher tes maux de bourrasques
derrière pirouettes d’humour…


2009

Il faut construire ton paradis

Publié le 26/02/2009 à 12:00 par ceres
« Il faut construire ton paradis
De nos mains pour s'aimer »

Qu’as-tu fait de ma pomme aux grands yeux
carillonnant pour les peluches-filles,
pour moi l’éphémère toujours en voyage.
Je l’aimais comme je l’aime aujourd’hui, disparue.
Tu l’as donnée au bourreau de l’enfance…

Et moi avec

Qu’as tu fait de mon Paris aux pierrots blancs,
des fleurs poussant sous ses réverbères,
de nos randonnées jusqu’au seuil de la lune.
Tu l’as rangé au fond d’une boîte dorée
avec les tickets de caisse un peu jaunis…

Et moi avec

Qu’as tu fait de mon puzzle du cœur meurtri
que je créais avec des miettes de larmes.
J'avais fait punir la préférée,
la Bien-Aimée qui claquait des doigts.
Tu as jeté les morceaux dans une fosse colorée…

Et moi avec

Il a fallu tout reconstruire. Tout sur un grand Rien,
sur l’illusion d’un bonheur acheté à la voûte solaire.
Vivre sur l’instance d’une seconde.
Vivre pour le merveilleux mensonge.

***
Construire mon Paradis,
Poser mon rêve sur l’enclume des sourires
pour lui donner vie arc-en-ciel.
Consolider les fondations de ma maison
assiégée par les tulipes en or pourpre.
N’accepter que pour parents
le papa-ballon et la maman-chanson,
guérissant les peines du couffin égaré.
Vivre sans oublier l'irréel...
Et moi avec


A Monsieur J-J Debout

2009

La sangle d'argent

Publié le 19/02/2009 à 12:00 par ceres
Desserre la courroie de ton ombre d'hiver
elle ne s'enfuira pas, je te le promets
peut-être elle voyagera
avec mes envolées végétales
juste un instant du passé

Et sur ta silhouette enlacée
l'empreinte d'une fièvre florale

Laisse-moi ton regard fugace
je te le rendrai avec une braise ravivée
peut-être il reviendra
dans un avenir déjà trépassé
plus éternel que jamais

Et dans tes yeux apprivoisés
le soleil ressuscité à l'agonie du ciel

Retire les gants de ta fresque légendaire
tu sais cette forêt d'elfes
qui règlent la clepsydre
des sphères immergées
la gifle magicienne de ton monde

Et dans tes paumes embrassées
Je te redonnerai la sangle d'argent


2009

Poème de Mline

Publié le 27/01/2008 à 12:00 par ceres
Divines lettrines à la gloire d'un dieu solaire écrites sur une page virginale,
Masquant sous ses cursives des volontés astralement plus animales,
Tes mots parcourent des lignes abstraites, remplissent les blancs des cris amants,
Ceux là que l'on retient en son souffle, en son joug, en sa bouche, timidement.

Des phrases incohérentes au regard insouciant de ce qui sous les eaux se cache,
En chaque strophe une banquise secrète foulée par les êtres malhonnêtes,
En quête de contrées encore à explorer, à dominer sous la pâleur blanche,
Voilant de son immaculée les terres riches réservées aux caresses d'hélios

Plongeant dans les eaux univers, ses rayons viendront effleurer l'insoupçonnée,
Réchauffant de ses reflets blonds des cœurs sanglants frigorifiés,
Laissant alors à la lune brune le temps d'être par la droiture réconfortée,
L'éclipse alors sera un hymne à la lumière et à la confiance retrouvée.





Le violon a laissé couler grêlons

Publié le 28/11/2007 à 12:00 par ceres
Le violon a laissé couler grêlons
Déchiré ses cordes dans la virulence
D’un espoir ébène un sourire blond
Pour jouer une irréelle romance
Le piano s’est laissé voler ses touches
Dans un abandon de son diapason
Quand les notes sur le silence se couchent
En hiver. Ne vit qu’une seule saison
La flûte a perdu tous ses vents
Envolés vers le Nord de l’ébène
Le sourire blond ne sera jamais un avant
Mais la suite perpétuelle, la fuite des veines.


été 2005

Ode à un jardin

Publié le 19/09/2007 à 12:00 par ceres
Je t’ai tant aimé mon beau jardin de juillet !
Surtout ce jour où j’ai croisé ton regard d’été,
Où le soleil a couché ses rayons mouillés
Par les larmes d’un sourire ressuscité,
Sur une statue au cœur déshabillé !

Je t’ai tant aimé mon beau jardin versaillais
Avant de connaître ta blonde identité !
Sur mes dessins les anges sont agenouillés
Devant l’amour des saisons abritées,
Sous un solaire visage d’aurore éveillée.

Je t’ai tant aimé mon beau jardin langoureux !
Quand tes feuilles enivrent des paysages
Et qu’Armide chante son amour sulfureux,
Au souvenir d'un court passage,
A rêver d'immortels exploits valeureux !

Je t’ai tant aimé mon beau jardin ténébreux !
Dans tes ombres de fleurs ensorceleuses,
Où les fontaines pleuvent le nectar amoureux
Des dieux dont les étoiles berceuses,
Pénètrent l’âme d’un arôme soporeux.












Pour que vivent les cordes

Publié le 10/09/2007 à 12:00 par ceres
Pour que jouissent les violons

Je te ramènerai les forêts amazoniennes,
L’or tant convoité des gorges chaudes,
Pour que nos ébats en notes diluviennes,
S’endorment dans un paysage émeraude.

Je brûlerai nos âmes de terre noire
Où naissent des soupirs en si désiré.
Je labourerai les cordes de nos mains miroir,
au reflet dansant sur un corps blond cendré.

Pour que s'extasient les pianos

J’inventerai un Chopin de Cayenne
Qui déliera les cordes du galérien,
En nocturnes dans le cœur des bohémiennes
Où il pleuvra des cordes de nuages musiciens !

Je te ramènerai les country de saloon désert
Et l’ivresse des cow-boys aériens.
Leur lasso frappera tes touches légères
Pour que vibrent tes sourires épicuriens !

Pour que sanglotent les mandolines

Je détournerai le cours d’un fleuve poète
Dont les voyages en mots de braises
offrent la douceur à ta voix fluette
d’humeur génoise ou milanaise.

Je volerai sans honte les rayons du soleil,
Pour sécher ta larme soprano.
Et ton arbre pincé de lune, dans mon sommeil,
Sera un songe en adagio molto !


2007

Une dédicace d'amour fou à la musique, à mon cher piano, à tous ces violons, toutes ces cordes qui me font vibrer.
A toi ma chère Musique, le grand amour de ma vie
Merci à Constance pour ses conseils sur ce poème


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