Posté le 30.08.2007 par ceres
Pétales de roses, pétales célestes de la nuit
Virevoltent en bouquet d’étoiles brillantes
A la couleur d’un ciel d’eau la fleur reluit
Dans ce miroir d’infini d’ombres chatoyantes
A l’aube d’une vie estivale d’elfes et d’anges
Le cœur de la fleur céruléenne s’épanouit
Dans un monde de séraphins une belle lueur étrange
S’incline gracieusement devant une image inouïe
La quiétude d’un paysage onirique bleuté en corolle
Respire les saveurs fleuries d’un été flamboyant
Ou la rose azurée se réchauffe de teintes folles
D’un soleil joyeux aux rayons fiers et scintillants
Au crépuscule d’une saison lumineuse presque irréelle
La fleur interstellaire reprend ses pétales de rosée
Imprime en son cœur la lumière d’un ciel sempiternel
Pour revenir en un souffle, au prochain été bleui se poser
2006
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Posté le 30.08.2007 par ceres
Eternel de mes heures, je demeure
Comme violent est le temps d’attendre
Une raison de partir de rester
Dans le bruit des notes une clameur
Une vérité pour mon cœur va se fendre
Dans la nuit sanglote l’éternité
Veille la peine de mes regards, ne meurt
Dans le cœur. Laisse-moi reprendre
L’instant de ta présence, obscurité.
2001
Posté le 29.08.2007 par ceres
Le dessin de la femme du jardinier Nico
Pour Melly
Posté le 29.08.2007 par ceres
Les chevaux versaillais dans l’empreinte du temps
Emmènent un céleste tourbillon d’irréalité
De l’encre azurée du cœur le regard a saigné
Les chevaux versaillais sur le chemin haletant
Vivent d’eau et de couleur voie lactée
Au vent errant le souvenir s’est empoigné
2005
Pour Anne-Laure
Posté le 29.08.2007 par ceres
Des petits ballets de nuages en gerbe de pluie
Flottent gracieusement sur le bassin d’Apollon
Les regards enfants de la profondeur de la nuit
Contemplent des notes s’échappant d’un violon
Le grand canal disparaissant dans les yeux du ciel suprême
S’est agrandit dans l’infini de larmes saisonnières
Les visages ont changé mais les regards sont les mêmes
Tournés vers une aveuglante et blonde crinière
Les ombres chantantes des arbres saluent sa grâce,
Quand avec les angelots l’azure et fascinante chevelure
Fait galoper les chevaux que leur reflet embrasse
Son altesse céleste en son royaume a belle allure !
Venise et ses gondoliers ont revêtu un masque de lumière
Voguant en quête d’amour rayonnant avec les angelots
Vers la chevelure solaire versaillaise cavalière
Dans ses regards d’infini les miens ont pris l’eau !
2006
Posté le 29.08.2007 par ceres
Théorie vestalienne sur le comment replacer des rimes en ine
spleen pour Mline
Le ciel a revêtu une ombrageuse capeline
Taillant ses nuages d’une pointe très fine
Afin de répandre sur le cœur l’encre chagrine
Une pluie causée par les roses et leurs épines
Le royaume céleste et ses grises mines
Chaque jour pour les Amours imaginent
De tendres souvenirs qui laminent
Et que le temps parfois change en ruines
Mais avant, l’étoile étincelante avait régné en héroïne
Protégeant toutes les naïves et jeunes Proserpine
Pour les préserver du piège des Amours Messaline
Avant que l’accoutumance prenne dans le cœur racine
Les rayons solaires ont voyagé sur les collines
Rendant leur éclat aux pupilles marines
Un astre pour l’éternité du moment illumine
Les silences angéliques de grâce toute féminine
Si les nuages et le soleil en duel s’obstinent
Mousquetaires du firmament bonté divine
A faire vivre larmes et sourires depuis l’Origine
Il nous reste au moins nos mines pour écrire nos spleen
Confrontée à la théorie Mlinienne sur le comment réussir des rimes en ose et en osmose
Ose, au monde montrer ta prose,
telle la fleuriste tu composes,
des bouquets de mots, des bouquets de roses,
sous les larmes des cœurs en cirrhose,
partition skyzophrène d'une âme morose
qui de trop de sentiments se cyanose
oeuvre romantique d'un corps qui de rimes s'ankylose,
délit poétique qui ravive les êtres en nécrose...
Des mots plein la tête, sur le papier explosent
pour que moi je me délecte, et oubli un temps mes névroses
Posté le 29.08.2007 par ceres
Mes écailles !
Et elles vécurent heureuses et eurent... Beaucoup de disputes !
Posté le 29.08.2007 par ceres
Les paysages accueillent les arc-en-ciel d’un mariage éclatant
Entre colère grêlée et fureur foudroyante de ce couple de l’azur
Nuages et soleil dans un clair-obscur règnent maîtres du temps
De leur dispute naissent des étangs sur les humaines figures
Le soleil boudeur trempe ses rayons dans les miroirs de pluie
Embrassant son royal reflet prisonnier des larmes célestes
Il nage accueillant les étoiles filantes tombées de la nuit
Pour reluire dans les yeux d’un enfant au passé funeste
Les nuages frileux se débarrassent de leurs gouttes divines
Pour les offrir aux rivières mourantes et aux fleuves asséchés
De ne pas avoir assez pleuré l’éternelle absence chagrine
Des cœurs muets que même un sourire ne peut toucher
Les passants piétinent le soleil assoupi dans les flaques
Les rayons abîmés gisent dans l’empreinte du matin
Se redressant immortels malgré les cruelles claques
De ceux qui tentent d’échapper vainement à leur destin
2006
Posté le 27.08.2007 par ceres
Réconciliée avec les matins et ses brouillards
Donner les mots justes
Ceux parmi des millions, des milliards
Des sensations terrestres, augustes
Morte vivante dans les pensées matinales
J’ouvre les yeux pour les fermer
Sur ton corps qui dort dehors
J’ouvre le regard sur le départ final
Nuit, jour, hiver, été, aimer
Avec mes regards qui baillent
Ce mirage de l’aurore dans mes entrailles
De cœur. Aimer de tous mes yeux
De mort, l’image de nous siamois
Que renvoient hier, aujourd’hui, demain
Aux rêveurs de rêves, odieux
De croire au mariage des mains
De croire nos cœurs sont à moi.
2001
Posté le 26.08.2007 par ceres
Dessin pour ma soeur Alexandra
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